
Un parcours unique au service d'une vision nouvelle.
Entrepreneur depuis plus de 50 ans, passionné de sport et ancien champion de france de rugby, j'ai passé ma vie à créer, construire et rassembler. Mon fils Romain partage cette même énergie et cet esprit d'inovation.
Ensemble, avec TRALL, nous unifions, l'esprit d'équipe, la technologie, la communication et la passion des supporters.
TRALL est le projet né de l'expérience, de la conviction et d'une volonté profonde :
Réinventerl'économie du sport professionnel.
Christian Tralléro - Co Fondateur de TRALL
Entrepreneur & batisseur
Mon parcours : entrepreneur, sportif, ma vie tous simplement.
Mon expérience entrepreneuriale, mon passé de sportif de haut niveau et mon livre autobiographique forment un ensemble cohérent : celui d’un bâtisseur qui connaît à la fois l’économie du sport et la réalité des clubs.

Parcours entreprenerial
Maison cévenole, l'entreprise que j'ai fondée et développée est devenue une référence dans la construction. Un parcours qui illustre mon gôut pour la création, la stratégie et la croissance.

Parcours sportif
Joueur de haut niveau, champion de France avec Narbonne. Le rugby m'a appris l'esprit d'équipe, la dicipline et l'audace, des valeurs au coeur de TRALL.

Le Bison des Cévennes - Mon Histoire
Mon livre raconte mon parcours: bâtisseur; sportif, entrepreneur, aventurier. Un condencsé de vie qui explique pourquoi TRALL est devenue uné évidence.
LE BISON DES CEVENNES (Christian Trallero)
Préface de JB Moles ex journaliste de Midi-Libre et de France 3
Docteur en sciences des sports, Enseignant chercheur STAPS Montpellier
Il se nomme Bernard Trallero, mais tout le monde l’appelle Christian (???), il remporte le titre de champion de France avec Narbonne et le lendemain part jouer en séries régionales du Rugby d’Oc avec Bédarieux (!!!), il vendait des maisons par centaines dans le sud de la France et se retrouve quelques années plus tard en Russie au Kremlin et en Azerbaïdjan à Bakou pour rénover des appartements et des bureaux pour les ministères et des ministres soviétiques.
Vous l’avez compris, l’homme qu’il est, est unique.
Ce n’est pas James Bond, c’est le Bison. Pas des States mais des Cévennes. Surnom amicalement dédié par la presse sportive à cet ailier, pas Usain Bolt (encore que) mais percutant e dense des biceps, dont le raffut, à la main d’araignée, envoyait valdinguer tous les cisailleurs d’Ovalie.
Il marqua le seul essai de la finale de 79 contre Bagnères de Bigorre (où il n’était pas conseillé de lézarder sur le pré du Parc des Princes) après une course chaloupée et vertigineuse, contournant ses adversaires comme Jean-Claude Killy les piquets de Kitzbühel. Ce qui fit de lui une légende occitane, comme l’homme qui murmurait aux oreilles des chevaux, Christian Trallero marmonna à l’histoire cathare en ayant marqué « l’essai du Brennus ». Et celui-là sera gravé sur la porte d’entrée de Cassayet, stade où il ferrailla ardemment et gagna sa place au sein d’un RC. Narbonnais où pourtant les places étaient très chères, vu la constellation d’internationaux.
Brillant et champion rugbyman, notre Christian savait manier pas seulement la gonfle mais les briques et les cairons. Et les affaires ne se limitaient pas à bâtir quelques maisons mais un petit empire à l’enseigne « Maison Cénevole », qui chaque année en sortait des centaines de terre, des contreforts des Pyrénées au Piémont alpin. Avec une communication habile et tonifiante sur les évènements sportifs (Le Paris/Dakar, le cyclisme, boxe, football, rugby à 15 et à XII, etc…), Maison Cénevole, au son du cairon, deviendra vite le N°1 de la construction individuelle dans le Midi de la France.
Il a vendu cette affaire au groupe Fougerolle (aujourd’hui Eiffage). Christian Trallero, démerdard et futé, laissa alors tomber la gamatte de maçon pour la gamelle dans d’autres secteurs aussi variés qu’insolites : station de Radio, boîtes de nuit, organisations de spectacles, construction et rénovation d’hôtel, de lotissements, de programmes immobiliers, de piste de 4X4 et de karting, de patinoire, de station d’épuration, de centres minceurs, de clubs de remise en forme…et de construction de piscines…Mais à ce formidable chapelet d’inclusion économique et sociale, le sport et le rugby ne furent jamais loin.
Président/entraîneur/capitaine/-joueur du CA. Bédarieux qu’il fit monter de la 2ème série régionale à la 2ème division nationale, surnommé le « Réal de Madrid de Bédarieux », avec nombre de ses anciens partenaires, du Racing Club Narbonnais et copains biterrois et catalans qui n’hésiteront pas une seconde à répondre à son appel (Les internationaux Jack Cantoni et François Sangalli, mais aussi, Maratuech, Ramon, Ferrero, Vial, Reynaud, Ardite, Biral, Malafosse, Delmas, Lugans, Cassagne, etc.), le CAB fût une décennie durant l’un des clubs majeurs du Rugby languedocien.
Une fois cette glorieuse page tournée, Christian s’en alla, passer 40 ans, gambader rugby à Valras-Plage, Puisserguier, Saint Jean de Védas, Hérépian, pour clore son parcours exhaustif de rugbyman aux « Os de vie, un club de loisir de Frontignan » à plus de 60 ans !!!Si ce n’est pas un passionné de rugby notre Christian !!!
Il fit aussi quelques détours au football, avec les Médiastars, club de copains journalistes et anciens sportifs de haut niveau, mais le raffut dans la poche le rendit moins pétillant.
Et comme un bison fonce, en football ça coince, mais passons…
Acharné cévenol, fervent défenseur des hauts-cantons Héraultais, ses amis le crurent à jamais les pieds plantés dans le Caroux. Erreur, un homme unique ne peut être qu’imprévisible. Du Caroux, Christian migra au Barrou, au bord de l’étang de Thau, à Sète. Du patois montagnard Christian se mis au chichois pescaïre. Avec réussite, comme toujours, car ce communiquant hors pair, bon samaritain et St-Bernard de l’amitié d’un jour pour toujours, fût rapidement adopté, au point de devenir un familier des célèbres halles sétoises. Haut-lieu des patchaques (commérages) si exclusives à l’île Singulière, et où Christian a son perchoir attitré. Sa modestie étant légendaire, Christian n’hésita pas une seconde pour la crémaillère, au St-Clair il préféra le bord de l’eau, et pas de hors-bord…c’est un pédalo, qui trône devant son antre au Barrou.
Eh oui, il y avait le barquot de Brassens, il y a aujourd’hui le pédalo de Trallero.
Très actif dans la commission des Internationaux du Rugby Français (l’IRF) à la FFR, fidèle des irréductibles de Bernard Laporte et Serge Simon, les patrons du rugby français, Christian, père de 2 garçons, Nicolas le restaurateur-marinier et Romain le piscinier-aventurier, s’est lancé aujourd’hui dans la gastronomie sétoise. Sa Macaronade, ses moules et encornets farcis ont fait le tour de l’île Singulière et tout chichois qui se respecte, en salive d’avance quand chance et bonheur font qu’ils sont invités à s’y tâcher et délecter.
Car l’une des qualités de Christian, et non des moindres, est sa soif du partage, du vivre-ensemble, de la table ouverte, de l’offrande du bien-servi, de la gouaille, du bien vivre. A l’exact opposé de l’anachorète.
Pour lui chaque jour doit être une fête. Et malheur à ceux qui ne sont pas positifs, car lui l’est constamment même quand le fisc gronde et que les merdes s’accumulent. Bien sûr cela est pur négationnisme de la réalité et de ses crochepieds rituels d’un système qui pourchasse jusque dans ses moindres recoins ces citoyens, tel lui, libertaires et frivoles. Mais ce refus de la sinistrose, graal impossible à atteindre pour le commun des mortels, se justifie chez lui par cette joie d’appartenir à cette communauté des gens de peu…mais à l’histoire si riche qu’on ne peut que les envier tant leur incrédulité, voire leur insouciance et utopie en font plus une qualité qu’un défaut.
Et rendrons grâce à Christian d’avoir banni de sa sémantique, tristesse, nostalgie, mélancolie, regrets, car passer une journée avec lui, c’est comme se shooter à la vitamine C. Tu repars chez toi avec du grand soleil dans la tronche et même si ça ne dure pas une éternité, cela suffit largement à notre bonheur. Mais gare aux critiquant et médisants, Christian s’il peut être résilient, sait aussi se montrer récalcitrant aux abus de confiance. Et comme sa rancune pèse autant que son palmarès rugbystique, le carton rouge peut durer longtemps…Pas d’intérêt pour la politique mais nul n’est parfait même si unique. Pas plus conflictuel, heureusement d’ailleurs, car nombre et pénombre ne l’effarouchent guère.
Ainsi est la vie du bison des Cévennes, plutôt du thon méditerranéen aujourd’hui, et qui toujours à l’écho du son du cairon, navigue sans ciller et avec foi constante, dans notre monde, où pourtant rien n’est simple, sauf pour CHRISTIAN. Car avec lui nul n’est tenu à l’impossible, mais reste probable.
JB MOLES
Un ami de (très) longue date.
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